Sur un parcours de golf, votre cerveau est à la fois un allié complexe et un challenger acharné. Faites-le basculer de votre côté en pensant positif !
Bobby Jones, une des légendes du golf (1902-1971… et sept victoires en tournois majeurs entre ces deux dates) a défini ce jeu avec la subtilité de l’avocat qu’il fut :
« Le golf se joue sur un parcours de 20 cm situé entre vos deux oreilles ».
Oui ? Oui. Petit test.
Respectez donc l’injonction entre guillemets : « Ne pensez pas à votre téléphone portable ». Avouez que vous avez eu une représentation mentale de votre portable - au mieux – ou que vous avez cherché à savoir où vous l’aviez posé - au pire. Ainsi va notre cerveau : pour enregistrer une négation, il doit avant tout faire apparaître l’objet de la pensée. Il en va de même des bunkers, de l’obstacle d’eau ou des zones hors limites.
Guidez votre voix intérieure
Si, sur le parcours, vous vous encouragez à « ne pas aller dans l’eau », il y a fort à parier que vous sortirez bientôt votre épuisette : votre cerveau aura imprimé le mot « eau », et votre corps se sera inconsciemment mis en action pour y envoyer votre balle.
En revanche, si votre petite voix intérieure vous souffle : « Je peux toucher le green », vous aurez choisi une cible sûre à viser et tout votre être s’animera pour répondre à cette instruction positive. Cela ne signifie pas que vous l’atteindrez à tous les coups – les obstacles sont sciemment placés pour vous contrarier -, mais vous vous serez programmé pour réussir.
Nous allions oublier…
Dans cette reformulation positive, un verbe teinté d’impératif (devoir, vouloir) aura tendance à vous mettre légèrement sous pression. « Pouvoir », en revanche, vous amènera à exploiter vos capacités.
Essayez donc à l'entrainement et partagez nous vos expériences, vous verrez que la sérénité est un allié de choix sur le parcours !
